Un titre qui mérite reflexion peut-être plus d’énergie que l’on peut réellement en mettre mais sérieusement … Qui sommes-nous pour juger ? Nous jugeons la personne qui fait la manche, qui va à l’école, le grèviste, le jeune, le moins jeune, les couples métissés, le vieux qui sort avec la jeune et la vieille qui sort avec le jeune, la personne qui n’est pas à l’école, l’alcoolique, les gens de d’autres nationalités, etc…

En fait, on juge pour juger … Peut-être parce qu’on ne connait pas … Peut-être parce que ça ne nous intéresse tout simplement pas … Je trouve tout de même qu’on juge à tord et à travers … et j’en ai assez … Pourquoi ne serions-nous pas simplement heureux pour nos amis et tout ceux qui croient avoir trouver leur voie … Qui suis-je pour juger ? 

Qui suis-je pour juger ? Qui suis-je encore plus pour juger des gens qui jugent? 

Eh bien, c’est très simple je juge aussi … Je juge particulièrement, et d’une façon très virulente les gens que j’aime sans m’en rendre compte … Parce qu’il est toujours plus difficile de voir les gens que l’on vénère attendre sans rien dire … être réactif plutôt que proactif … Simplement parce que l’effort aujourd’hui est tel qu’il est difficile pour eux de se rendre compte de toute l’énergie qui sera sauvé dans l’avenir …

Évidemment, il existe des degrés différents de jugement … Par exemple, je ne critique pas les modes de vie des autres … C’est tout simplement pas de mes affaires et puis … je ne suis pas un ange non-plus … Je m’amuse beaucoup et beaucoup de jeunes et moins jeunes pourraient juger de mes comportements et attitudes … Et voilà une des raisons qui me pousse à me dire qu’il ne faut pas trop juger à moins d’être irréprochable …Que celui qui n’a jamais pêché lance la première pierre … Personne ne peut avoir le front en ce 21ième siècle d’affirmer de telles insanitées …

J’écris ce message depuis plusieurs jours …. Je continue à me faire juger et je continue par réflexe peut-être à juger … et je me questionne toujours autant sur cette façon que nous avons de nous regarder le nombril … au lieu de regarder le nombril de notre collectivité … 

Et là j’ai l’impression que je mélange tout …

Aujourd’hui … je suis devenue encore une fois … la deuxième depuis le début de mes études universitaires … une étudiante en grève pour la deuxième fois j’ai pris position, je me suis questionnée et j’ai pris une décision … Je devais, je voulais … faire quelque chose parce que j’avais l’impression que pour une fois la démocratie… le droit… le peuple (les étudiants) avait enfin le pouvoir de changer les choses … J’espère ne pas me tromper … Aujourd’hui résultat historique une École de gestion qui est en faveur d’une grève d’une semaine afin de montrer un appui et montré une action solidaire au coprs professoral … Qui l’aurait cru… Je suis pour une fois fière de faire partie de ces gens que l’on qualifie trop souvent de capitaliste … Le bien commun, le bien de la collectivité aura pour une fois parler… Félicitations … à tous les étudiants d’accord ou non qui ont montré qu’ils avaient un intérêt … pour cette institution qu’est l’UQAM et les professeurs qui  travaillent … 

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