Il est dure d’être stable dans la maladie… Il est dure d’être stable dans nos émotions… Il est dure d’être stable dans l’écriture d’un blogue… Je ne le fais pas pour les autres mais je crois que ça m’aiderait d’écrire plus souvent…

Nous sommes en 2011… Enfin !!! C’est que je pensais que je dirais … quand on me posait la question en 2010… Oui 2010… a été difficile sur tous les fronts… mais 2011 l’est aussi… de moindre façon j’en conviens…

La dernière fois je disais que j’allais faire un article unique sur mes problèmes de santé… Je crois que j’ai bien éclaircie mes problèmes au cours des derniers mois … et je crois que j’accepte ma maladie de façon surprenante… (informations supplémentaires dans un futur blogue)…

Depuis 2010 beaucoup de choses se sont passées… Début du doctorat en management… 1ère hospitalisation… retour calme à la maison de mes parents… une 2ième hospitalisation… et une 3ième seulement dix jours après … et une 4ième pour calmer mes douleurs et une 5ième pour commencer un nouveau traitement… Nous en sommes qu’au mois de juin 2010…  Beaucoup de visite à l’hôpital… deux mois presque trois en chaise roulante … mon poids varie énormément… de 95 lbs à 120lbs … puis … 75lbs … et 125lbs… Septembre 2010 arrive… je prends un cours à l’université … douleurs énormes la semaine de ma fête je fais comme si rien n’était … une semaine plus tard … 6ième hospitalisation…  retour à l’école … et puis noël et puis Janvier 2011… et une autre hospitalisation la 7ième… et je fais un cours à l’université…

Comme certains pourraient le dire … je ne chôme pas… Je le trouve aussi et j’ajouterais … que j’aimerais ça si ma vie pouvait être plus calme… J’ai besoin de silence… de calme… de repos… de faire de la photo et de lire de la poésie…

Je m’ennuie de cette époque où j’étais irresponsable (si peu), que je pouvais encore faire ce que je veux et surtout quand je le veux. Aujourd’hui, à 27 ans, je suis une adulte, une ADULTE. Si j’avais su que ça serait si dure… les autres me disent que pour eux ce n’était pas si difficile … et je crois que c’est vrai… Ma situation et ma santé font en sorte que la maturité prend un autre sens …

Je me pose beaucoup de question… Je l’ai toujours dit… c’est ma force. Je passe ma vie à me demander le comment du pourquoi et les qui et les quoi… Le pourquoi je l’évite depuis quelques temps… Il ne faut pas que j’y pense… Je suis une personne positive et je vais le rester mais ma petite voix me dit mais pourquoi? Pourquoi tant d’effort ? Pourquoi tant de résilience? Pourquoi moi? Et il n’y a pas de réponse… C’ est la vie!

Les amours… pas le temps… C’est la meilleure réponse que je puisse donner… pas l’endroit (à l’hôpital, à la pharmacie, à la maison de mes parents et dans mon cubicule à l’université)… J’ai rencontré que des personnes ayant une formation de près ou loin de mes activités des derniers mois (soit d’être malade en permanence).  On pourrait parler d’un débat philosophique de l’éthique des médecins et pharmaciens… J’aurais été prête à signer un document pour ce beau chirurgien-orthopédiste… et même pour le résident en médecine interne… Mais voilà, j’étais peut-être un peu… beaucoup faible émotivement (s’entends)... L’un comme l’autre avait toutes les qualités pour me plaire… Mais dans un bar les aurais-je abordé ? Non bien sur et c’est d’ailleurs pour cette raison que je n’ai mentionné à l’un ou à l’autre mon penchant pour eux… Mais c’est à cause de la gène que je ne m’y aurais pas avancé… La maladie n’enlève pas les traits permanents et égratignures émotifs du passé… Je suis toujours aussi timide avec mes défauts et très précieuses qualités mais en plus j’ai une maladie… Je croyais avoir surmonter la charge émotive lorsqu’on doit parler à quelqu’un de nos sentiments et je n’y arrive pas… je ne suis pas prête mais surtout je n’ai pas encore réglé ce problème. Je suis flemmard(e) quand il est question de régler mes problèmes…

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